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Matière première naturelle

Charlotte Mazalérat par Charlotte Mazalérat 30 septembre 2022
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La paille de riz

Le riz est une plante semi-aquatique cultivée dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées. Elle besoin de chaleur et d'eau pour se développer. Elle s'adapte aux zones humides : étangs, marais, zones inondées, terres marécageuses. Si on la trouve en Asie, en Amérique ; cette plante est également cultivée en Camargue.
Charlotte Mazalérat • 24 février 2022
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Les essences de bois rares

Par le film, une série de courtes vidéos sans paroles présentent 36 essences rares utilisées tant par les ébénistes que les agenceurs et les menuisiers.
Charlotte Mazalérat • 23 février 2022
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La forêt, un bien commun

Le dessous des cartes sur Arte consacre un épisode à la forêt, un format court mais dense en informations. A regarder absolument, c'est disponible sur le site jusqu'au 20/04/2021.
Mathieu Hugon • 23 février 2021
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Comment appréhender l'usage du bambou dans la conception et la réalisation d'ossature et de mobilier?

          Le bambou est-il le futur acier vert mondial? La réappropriation de ce matériau traditionnel dans le cadre du développement durable défend des enjeux socioculturels et géopolitiques. De nos jours, le bambou devrait avoir un impact par la création d’une filière dans les pays les moins développés situé en zone tropicale. Cependant les constructions vernaculaires en bambou ont perdu au fil du temps une grande crédibilité. Cette représentation de la mémoire collective est due au manque de connaissances de mises en œuvre et d’un ressenti de matériau réputé pour « les pauvres ». Cependant la filière du bambou sera peut-être l’avenir de la construction pour une partie de la population mondiale, destiné à l’habitat social, géré à des échelles locales.
M Mathieu Douerin • 19 janvier 2021
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La filière du chanvre, un temps oublié, serait-elle à l’orée d’une renaissance ?

Au village, sans prétention

M Mathieu Douerin • 05 octobre 2020
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Le miscanthus, une plante graminée peut - elle engendrée une filière de production de matériaux ?

         Descendant principalement d’Afrique et d’Asie du Sud, le miscanthus ou herbe à éléphant est une plante graminée vivace non assujettie aux maladies et aux attaques de rongeurs. Venant des marais, elle se développe principalement dans les pentes et à flanc de collines à l’état naturel.

Halte aux idées reçues, le miscanthus n’est pas une mauvaise herbe! D’un aspect similaire à la canne à sucre, ses cannes grandissent durant l’été, à l’automne les fleurs apparaissent tel un épi blanc qui perdure durant l’hiver. Après le deuxième hiver suivant la plantation, des récoltes peuvent avoir lieu chaque année. Suivant les différentes variétés, les plantes atteignent entre 35 cm et 4m de hauteur.

Cependant cette plante présente un réel intérêt pour le secteur de l’agro-industrie, et des industriels de l’énergie. Ces plantes ont une productivité importante, une grande valeur énergétique ainsi qu’une grande teneur en lignocelluloses. En 2017, les cultures de miscanthus sont devenues une surface d’intérêt écologique de la politique agricole commune dans l’union européenne. Cette appellation d’intérêt provient d’un mixte de prairies et d’autres couverts environnementaux permanents composés d’herbacées et/ou de ligneux. La mixité de ces lieux procure des services éco-systémiques.

Cette permaculture approuve le miscanthus car il possède de nombreux facteurs avantageux. Ces herbes sont capables de créer des haies au vu de leurs capacités naturelles. Ces lisières participent aux déplacements des insectes, procurent des couverts faunistique de tanière et de nidification. Une fois récoltée les cannes de miscanthus ne demandent aucun temps de séchage et ont des propriétés calorifiques supérieures au bois. Les paillis de miscanthus ont une forte capacité d’absorption et de décomposition. Ces paillis peuvent être utilisés pour les litières des animaux de fermes et domestiques ou dans des espaces paysagers.

Le miscanthus est à ne pas si tromper un ingrédient de nombreuses innovations futures. En plus de toutes ces capacités exprimées ci-dessus, ces herbes produisent du biocarburant à partir de l’éthanol extrait. Une méthanisation de sa biomasse est également émise.

Les fibres de miscanthus s’emploient actuellement dans la fabrication de panneaux de particules dédiées aux métiers du bois, à la fabrication de papier, aux emballages de produits. Cette nouvelle filière produit des panneaux isolants, des bio-bétons et des plastiques biosourcés.

Les changements de comportement d’industrialisation et de production de matériaux passent aujourd’hui par une réflexion complète en économie circulaire. Le miscanthus rentre aujourd’hui dans cette réflexion, en quelques années son évolution de mauvaise herbe à une germe innovante nous démontre les modifications de pensées actuelles. Toutefois ces transformations vont être soumises à l’organisation et la mise en place de cette filière vis à vis de ces concurrentes.
D Douerin mathieu • 07 septembre 2020
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Le bambou

De l’Amérique à l’Afrique, l’Océanie et surtout l’Asie, 1300 espèces de bambou sont recensées à travers le monde. Cette graminée s’adapte à tous les climats et résiste à -20°C.

Charlotte Mazalérat • 17 juillet 2020
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Les algues Sargasse

La prolifération des algues le long des côtes est un phénomène naturel et selon leur localisation est bien souvent vécue comme une nuisance. 


En effet, l’algue en elle-même n’est pas nocive. En revanche, la décomposition de ces algues produit un gaz toxique, le sulfure d’hydrogène. La nocivité de ce gaz dépend du temps et du volume d’inhalation, d’exposition. 


Procéder à leur destruction serait une possibilité. Cependant, une telle entreprise serait titanesque. Plutôt que de procéder ainsi, les scientifiques cherchent à les utiliser en ressources et optent pour d’autres alternatives. Ainsi, ces végétaux marins deviennent matières premières à différentes expériences menées en laboratoire. Les expérimentations aboutissent à des produits innovants. Par transformation, elles deviennent bio-carburant, matériau de confection pour les chaussures. 


Régulièrement, la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique voient leurs côtes envahies par les algues noires ou algues sargasses. Ces dernières s’échouent sur les plages. Dans l’eau, elles s’empilent formant des amas épais, jusqu’à un mètre de hauteur. 


Des chercheurs en biologie et en physique-chimie à l’université des Antilles Schœlcher en Martinique sont parvenus à transformer des algues sargasses en carton et en bois. La métamorphose s’est opérée en plusieurs phases. Ils ont ainsi obtenu une première solution solide, à laquelle a été associée des fibres végétales puis une substance. La fusion de ces composants leur a permis de créer du carton et du bois. Ce procédé est encore au stade expérimental. 


Charlotte Mazalérat • 09 juillet 2020
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Bio - bâtiments & fibres végétales, quelles sont leur place dans la réalisation d’ouvrage en bois?

    La problématique du réchauffement climatique est désormais présente dans tous les esprits. Les scientifiques, les experts ont tiré depuis 40 ans la sonnette d’alarme. Selon eux, nous sommes à l’aube et à l’orée de grands bouleversements. Ces altérations climatiques perturbent la faune et la flore, dont la répartition géographique tend à se déplacer vers le nord. Ces changements impactent notre environnement et touchent plus particulièrement nos productions agricoles, notre santé... Ils font vaciller les modèles de sociétés engendrés par une économie de marché. Au 20ème siècle, les systèmes industriels nationaux et internationaux produisent rapidement en masse pour satisfaire la demande croissante des consommateurs. Au 21ème siècle cette production commence à se restructurer de manière à pouvoir s’effectuer en adéquation avec notre environnement.
M Mathieu Douerin • 07 juillet 2020
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